/// 19 mai 2014 ///

David Mesguich

MEA_mesguich

Ancien graffeur tendance vandale, David Mesguich aurait pu prendre une route facile et transposer directement sa pratique du graffiti sur une toile mais il n’est pas du genre à prendre les routes toutes tracées. Il a donc mis de côté la peinture et donne forme à ses idées : de grandes sculptures aux lignes acérés, créées à partir de papier et de plastique.

Si David Mesguich n’aime pas les routes, il n’aime pas non plus les murs. Son travail questionne la notion de liberté et cherche à dessiner les contours de tous ces murs qui nous entravent. Ses sculptures nous parlent de liberté de circulation, de ces peuples obligés de sauter par dessus des grillages pour fuir la misère ou la guerre.

Outre ses sculptures, David Mesguich dévoile sur son site une série d’aquarelles, qui s’appelle « Absences », et dont le mode opératoire est assez simple : il part marcher, sans but, et dès qu’un obstacle barre sa route, l’obligeant à rebrousser chemin, il prend une photo puis reproduit à l’aquarelle cette photo.

Toujours dans son exploration des contraintes, il s’intéresse au monde carcéral et il mène actuellement un projet artistique à la prison des Baumettes de Marseille.

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